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Tension artérielle

Plantes pour la tension au Togo — bissap, ail, néré, doses et précautions

au Togo

Plantes pour la tension au Togo : bissap (gbeflo), ail (ayɔ́), néré (vɔtsi/iyɔ́), feuille d'olivier, kinkéliba — doses, prix marchés, précautions, urgences.

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Plantes pour la tension — Togo

Quelles plantes choisir pour la tension artérielle au Togo ?

Mis à jour le 5 mai 2026

Cette page est destinée aux Togolaises et Togolais qui veulent soutenir leur tension artérielle avec des plantes accessibles à Lomé, Sokodé, Kara ou Atakpamé — en complément, jamais en remplacement, d'un suivi médical au CHU Sylvanus Olympio ou en centre de santé. La prévalence de l'hypertension au Togo atteint 27,4 % des adultes (STEPS 2021, INSEED + Ministère de la Santé), avec un apport en sel moyen estimé à 10 g/jour, soit le double de la cible OMS. Les plantes peuvent aider à grignoter quelques mmHg, mais elles ne remplacent ni la mesure régulière de la pression à la pharmacie ou à domicile, ni le traitement prescrit après diagnostic.

Cinq plantes sortent du lot, parce qu'elles ont au moins un essai clinique randomisé ou une publication ethnobotanique togolaise solide derrière elles : le bissap (gbeflo), l'ail (ayɔ́), la feuille d'olivier (zitoun), le kinkéliba et le gingembre (dzitsi). Le néré togolais (vɔtsi en éwé, iyɔ́ en kabiyè), documenté par Karou et collaborateurs à la FSS de l'Université de Lomé, complète cette liste comme angle local fort. Les sections qui suivent détaillent la préparation, la dose, la précaution et le prix moyen au marché d'Assigamé, d'Adawlato ou de Kara — pour que vous puissiez choisir en connaissance de cause, sans dépendre de produits importés à 25 000 FCFA dont les molécules actives existent déjà localement.

Quelles sont les 5 plantes togolaises les mieux documentées pour la tension ?

Avant la liste détaillée, un point essentiel sur la spécificité togolaise de cette pharmacopée. Les enquêtes ethnobotaniques menées par Karou et collaborateurs à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Lomé, croisées avec les observations cliniques du service de cardiologie du CHU Sylvanus Olympio, font ressortir trois plantes locales que les guides francophones génériques ignorent : le néré (vɔtsi en éwé, iyɔ́ en kabiyè), dont les graines pilées et la farine d'écorce sont utilisées en infusion dans le Centre et le Nord du Togo pour la tension ; le Securidaca longepedunculata, racine multi-usage citée pour l'hypertension et le diabète ; et l'usage particulier de la feuille d'avocatier (avokado-tsi) en décoction, fréquent à Kpalimé et dans la zone forestière. Ces angles locaux font la différence entre un article copié-collé sur Doctissimo et un contenu écrit pour le lecteur togolais. Le service de cardiologie du CHU Sylvanus Olympio a régulièrement publié sur la prévalence et le contrôle de l'hypertension à Lomé — la triade local + cliniquement documenté + accessible au marché reste la boussole de cette page.

Une plante à la fois, deux à trois semaines, mesurer la tension avant et après, signaler l'usage au médecin lors du contrôle suivant : c'est la règle. Voici les cinq plantes accessibles au Togo avec leurs preuves cliniques.

Bissap — Hibiscus sabdariffa (gbeflo)

Hibiscus sabdariffa — appelé gbeflo en éwé, bissap au Sénégal, foléré au Cameroun, karkadé au Maroc. McKay 2010 (Journal of Nutrition, n=65) : −7,2 mmHg systolique à 240 mg/j pendant 6 semaines. Préparation : 10 g de calices secs dans 500 ml d'eau, infusion 10 min, 2 tasses par jour à distance des repas. Au marché d'Adawlato : ~1 000 FCFA le sachet de 100 g. Précaution : contre-indiqué pendant la grossesse (emménagogue) ; éviter en insuffisance rénale sévère.

Ail — Allium sativum (ayɔ́)

Allium sativum — appelé ayɔ́ en éwé, ail universellement, toom au Maghreb. Méta-analyse Cochrane (Ried 2016, 17 essais) : −5 à −8 mmHg systolique. C'est la plante anti-hypertensive la plus citée dans l'ethnobotanie togolaise (FSS-UL). Dose : 1 à 2 gousses crues écrasées par jour ou 600–1 200 mg d'extrait standardisé. Au marché d'Assigamé : ~500 FCFA la tête. Précaution : potentialise IEC (lisinopril, ramipril) et anticoagulants (warfarine, aspirine) ; arrêter 7 jours avant toute chirurgie programmée.

Feuille d'olivier — Olea europaea (zitoun)

Olea europaea — appelée zitoun au Maghreb. Pas cultivée au Togo, mais l'extrait standardisé est disponible en pharmacie à Lomé. Perrinjaquet-Moccetti (Phytomedicine, 2011, n=232) : −11,5 mmHg systolique à 500 mg/j d'oleuropéine sur 8 semaines. Dose : infusion 10 g feuilles sèches dans 500 ml, 2 tasses/j ; ou extrait 500–1 000 mg/j. Précaution : potentialise antihypertenseurs et antidiabétiques — ajustement de dose par le médecin si traitement en cours.

Kinkéliba — Combretum micranthum

Combretum micranthum — kinkéliba au Togo et au Bénin, séréou au Sénégal, kazikazi au Niger. Revue systématique Phytotherapy Research 2019 sur 20 essais : effet vasodilatateur documenté. Décoction : 3 g de feuilles séchées par litre d'eau bouillante, 2 à 3 tasses par jour. Au marché d'Assigamé : ~500 FCFA le fagot. Précaution : potentialise antihypertenseurs et antidiabétiques (metformine) ; espacer la prise de 2 heures par rapport au traitement de fond.

Gingembre — Zingiber officinale (dzitsi)

Zingiber officinale — appelé dzitsi en éwé, gnamakou au Mali, tangawisi en RDC, skinjbir au Maroc. Une étude (Phytotherapy Research, 2015) documente une légère baisse tensionnelle à 2 g/j chez 41 patients. Préparation : 1 à 2 g de poudre par jour ou 3 à 5 cm de rhizome frais en infusion. Au marché d'Assigamé : ~2 000 FCFA le kilo. Précaution : prudence avec anticoagulants (aspirine, warfarine) ; limiter à 1 g/j si antihypertenseur en cours.

Où trouver le bissap, le kinkéliba et l'ail au Togo ?

Au Togo, presque toutes les plantes anti-hypertensives citées s'achètent en frais ou séchées sur les marchés — souvent à un prix dix à cinquante fois inférieur à celui des compléments importés en pharmacie de quartier. Voici la carte pratique.

  • Marché d'Adawlato (Lomé) — le plus accessible pour le bissap (gbeflo) en sachet de calices séchés, environ 1 000 FCFA les 100 g, et pour la moutarde de néré (soumbara) qui remplace le cube Maggi en cuisine. Tableaux d'épices à l'entrée nord, demander "calices secs" ou "fleurs de bissap".
  • Marché d'Assigamé (Grand Marché de Lomé) — le plus large pour l'ail (ayɔ́) à environ 500 FCFA la tête, le gingembre (dzitsi) à 2 000 FCFA/kg, et le kinkéliba en fagot à environ 500 FCFA. Allée des herboristes côté ouest, près de la mosquée.
  • Marché de Kpalimé — meilleur prix pour le néré (vɔtsi) : graines à environ 1 500 FCFA le tas, écorce séchée disponible chez les tradipraticiens du marché. Idéal aussi pour la feuille d'avocat (avokado-tsi) fraîche.
  • Marché de Kara et Sokodé — meilleurs prix pour le néré sous le nom kabiyè iyɔ́ ; soumbara de qualité supérieure ; kinkéliba abondant en saison.
  • Pharmacies de Lomé (Adawlato, Concorde, du Bénin) — pour l'extrait standardisé de feuille d'olivier (oleuropéine 500 mg) — comptez 8 000 à 15 000 FCFA la boîte selon la marque ; prix sans rapport avec les calices séchés du marché, mais utile si vous voulez la dose précise sur 8 semaines.

Pour standardiser à la maison : pesez 10 g de calices secs sur une petite balance de cuisine (vendue à 5 000 FCFA dans les bazars de Lomé) ; "une poignée" varie d'un facteur 3 à 5 selon la main. La balance change tout : c'est la différence entre une infusion homéopathique sans effet et une préparation thérapeutique reproductible. Conservez les calices secs et le kinkéliba dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière, jamais plus de six mois.

Erreurs qui peuvent coûter cher avec la tension

À Lomé, à Sokodé ou à Kara, les services de cardiologie du CHU et du CHR voient revenir les mêmes erreurs. Trois en particulier reviennent dans presque toutes les hospitalisations pour pic tensionnel évitable.

  1. Arrêter l'antihypertenseur parce que la tension a baissé avec les plantes. C'est l'erreur la plus dangereuse. Le bissap, l'ail ou la feuille d'olivier peuvent réduire la PA de 5 à 12 mmHg — ce qui est utile, mais insuffisant pour remplacer un traitement chez l'hypertendu de stade 2 ou 3. Arrêter brutalement entraîne un effet rebond : la tension peut grimper plus haut qu'avant. Aucune décision d'arrêt sans avis du médecin.
  2. Ne pas mesurer la PA avant et après la cure. Sans mesure, impossible de savoir si la plante fonctionne pour vous. Investissez dans un tensiomètre électronique de poignet ou de bras — environ 12 000 à 25 000 FCFA dans les pharmacies de Lomé. Mesurez matin et soir, assis, après 5 minutes de repos, pendant deux semaines avant la cure puis pendant la cure.
  3. Cumuler plusieurs plantes hypotensives à la fois. Bissap + ail + feuille d'olivier + kinkéliba = empilement d'hypotenseurs sans coordination. Risque réel d'hypotension orthostatique : vous vous levez de la chaise et tout devient noir, vous tombez. Particulièrement dangereux après 60 ans à Lomé, Sokodé ou Kara. Une plante à la fois, deux à trois semaines.

Et toujours, les signaux d'urgence : tension ≥ 180/110, céphalées brutales, vision floue, douleur thoracique, faiblesse d'un côté du corps ou parole confuse imposent les urgences du CHU Sylvanus Olympio à Lomé ou du CHR de votre région — sans attendre, sans appeler la pharmacie, sans tester une nouvelle plante. C'est une urgence hypertensive ; l'AVC s'installe en quelques minutes. Les plantes ne remplacent pas un traitement antihypertenseur prescrit ; elles l'accompagnent, sous surveillance, et seulement après diagnostic médical.

Comment combiner ces plantes avec une alimentation togolaise pauvre en sel

L'apport en sel quotidien moyen au Togo est estimé à 10 g — le double de la cible OMS — et c'est précisément la cause principale du chiffre alarmant de 27,4 % d'hypertendus chez les adultes (STEPS 2021, INSEED). Aucune tisane ne compensera un excès de sel quotidien : la première décision thérapeutique reste alimentaire, et c'est là que les plantes s'inscrivent comme accompagnement, pas comme contre-mesure.

Quatre repères validés au CHU Sylvanus Olympio et applicables à Lomé, Kpalimé, Sokodé ou Kara :

  • Réduire le cube Maggi par moitié dans les sauces — il contient ~50 % de sel. Remplacez par la moutarde de néré (soumbara, à base de graines de Parkia biglobosa, le vɔtsi en éwé / iyɔ́ en kabiyè), achetée à Adawlato, à Kara ou à Sokodé pour environ 500 FCFA le tas. Goût umami profond, sel naturel beaucoup moins concentré, et richesse en protéines qui valorise le plat. C'est l'un des changements à plus fort levier pour la tension dans la cuisine togolaise.
  • Aménager la pâte de maïs et l'akpan. L'akpan (boisson fermentée à base de maïs typique du Sud) et la pâte de maïs sont des piliers culturels. Préparez-les au minimum salé (zéro cube ajouté à la pâte, sel goûté en fin de cuisson de la sauce) et accompagnez systématiquement d'une grande portion de légumes-feuilles (gboma, fotètè, ademan, amatlɛ́gba). Les feuilles fournissent du potassium qui équilibre le sodium — un mécanisme reconnu par l'OMS Afrique.
  • Boire un bissap (gbeflo) maison sans sucre, citronné, gingembre dzitsi râpé à la place du soda en milieu d'après-midi. Effet rafraîchissant en saison chaude, effet hypotenseur léger documenté, zéro sodium ajouté. Comptez ~1 000 FCFA pour 100 g de calices secs à Adawlato — couvre 2 à 3 semaines de consommation familiale.
  • Manger un avocat mûr 3 fois par semaine, en privilégiant le mélange avec citron, oignon cru et ail (ayɔ́). L'avocat (Persea americana) est une excellente source de potassium et son coût reste abordable à Kpalimé en pleine saison (~200 à 300 FCFA pièce). Les feuilles séchées (avokado-tsi) en infusion légère, 1 tasse/jour, complètent l'apport.

Et pour la rue : si vous mangez du riz-poisson, du riz au gras ou de l'attiéké-poisson en quartier d'affaires de Lomé, demandez systématiquement "sans cube, peu de sel" au moment de la commande, et doublez la portion de légumes. C'est le geste qui, répété quotidiennement, change réellement la pression artérielle sur 8 à 12 semaines — bien plus que n'importe quelle plante prise isolément.

Sécurité, grossesse et coordination avec votre cardiologue au Togo

Quatre situations cliniques exigent une vigilance particulière avec ces plantes. Les répères ci-dessous sont alignés sur les recommandations du service de cardiologie du CHU Sylvanus Olympio à Lomé et sur la littérature ethnobotanique togolaise — mais aucune décision ne se prend sans le médecin traitant ou le cardiologue référent au CHU ou au CHR de votre région.

  • Grossesse : le bissap (gbeflo) à dose thérapeutique (10 g/jour de calices secs) est emménagogue — contre-indiqué pendant le premier trimestre, à éviter ensuite hors avis médical. Le néré (vɔtsi/iyɔ́) en condiment de cuisine reste sans souci, mais l'écorce ou la décoction concentrée n'est pas documentée en grossesse. La feuille d'olivier en extrait standardisé n'a pas de profil de sécurité gestationnel suffisant : à éviter. Si vous avez une hypertension gravidique ou une pré-éclampsie suspectée, le suivi gynéco-obstétrical au CHU Sylvanus Olympio prévaut sur tout protocole végétal.
  • Sous antihypertenseur (IEC, sartan, bêtabloquant, diurétique) : le risque d'hypotension additionnée est réel. La règle de Lomé est claire — une seule plante à la fois, deux à trois semaines, tension prise matin et soir avant et pendant la cure. Tout vertige au lever, malaise, sensation de chute imminente impose l'arrêt et un appel au cardiologue. Ne jamais combiner bissap + ail + feuille d'olivier + kinkéliba en cocktail sous traitement.
  • Insuffisance rénale connue : les diurétiques végétaux (kinkéliba, hibiscus à forte dose) sont à manier avec une grande prudence. Au CHU Sylvanus Olympio, les patients en insuffisance rénale chronique de stade 3 ou plus reçoivent l'instruction explicite de ne prendre aucune plante diurétique sans avis du néphrologue. Les bilans de créatinine et de potassium doivent être à jour.
  • Coordination avec le tradipraticien : la médecine traditionnelle est officiellement reconnue au Togo depuis 2001 et compte plus de 8 000 praticiens enregistrés. Si vous consultez un tradipraticien à Sokodé, Kara, Atakpamé ou dans un quartier de Lomé, demandez le nom français et le nom latin de chaque plante, ainsi que la dose pesée. Apportez cette liste lors de votre consultation au CHU ou au centre médical : la coordination réelle commence par un vocabulaire partagé.

Les signaux d'urgence restent absolus : céphalées brutales, vision floue, douleur thoracique, faiblesse d'un côté du corps, parole confuse, ou tension ≥ 180/110 mmHg — directement aux urgences du CHU Sylvanus Olympio à Lomé ou du CHR de votre région, sans étape intermédiaire. Une plante n'a jamais sauvé une crise hypertensive ; un appel rapide au 8200 (urgences médicales) ou au 117 (sapeurs-pompiers) en a sauvé des dizaines.

Dr Aminata Diallo
Phytothérapeute & spécialiste en tension artérielle naturelle

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Questions fréquentes

Combien de temps faut-il prendre du bissap pour voir l'effet sur la tension à Lomé ?

Comptez 4 à 6 semaines à 10 g de calices secs (gbeflo) infusés dans 500 ml d'eau, 2 tasses par jour, à distance des repas. McKay 2010 mesure −7,2 mmHg sur cette durée. Mesurez la tension à domicile matin et soir avant et pendant la cure, puis ajustez avec votre médecin.

L'ail cru est-il vraiment plus efficace que les capsules vendues en pharmacie à Lomé ?

Une à deux gousses d'ail cru écrasées (ayɔ́) apportent l'allicine fraîche, principe actif principal — comparable à 600–1 200 mg d'extrait vieilli en capsule. L'ail frais coûte 500 FCFA la tête au marché d'Assigamé contre plusieurs milliers en pharmacie, pour un effet équivalent ; la capsule reste utile pour la dose précise reproductible.

Quelle est la différence entre le néré du sud (vɔtsi en éwé) et celui du nord (iyɔ́ en kabiyè) au Togo ?

C'est exactement la même plante (Parkia biglobosa), seul le nom change selon la région. Le sud Togo dit vɔtsi en éwé ; le nord dit iyɔ́ en kabiyè. Les graines fermentées donnent la moutarde de néré (soumbara), utilisée comme alternative au cube Maggi dans la cuisine togolaise traditionnelle quotidienne.

Puis-je remplacer mon cube Maggi par la moutarde de néré dans la sauce gboma ?

Oui, c'est même recommandé pour réduire le sodium dans la sauce gboma à Lomé ou Sokodé. Une cuillère de moutarde de néré (soumbara) apporte de l'umami sans le gramme de sodium du cube. Combinez avec ail (ayɔ́), gingembre (dzitsi), oignon et poivre frais pour un goût plus profond, moins salé.

Le kinkéliba peut-il être pris avec la metformine au CHU Sylvanus Olympio ?

Possible mais sous surveillance — le kinkéliba potentialise la metformine et baisse la glycémie davantage. Espacez les prises de 2 heures, mesurez la glycémie capillaire matin et soir pendant deux semaines, signalez la cure à votre cardiologue ou diabétologue au CHU Sylvanus Olympio avant de débuter une cure prolongée.

Quel tensiomètre acheter en pharmacie à Lomé pour suivre ma tension à la maison ?

Un tensiomètre électronique de bras (et non de poignet) coûte 15 000 à 25 000 FCFA en pharmacie d'Adawlato ou de la Concorde. Mesurez matin et soir, assis cinq minutes au repos, deux fois à un minute d'intervalle. Notez les valeurs dans un cahier — utile pour votre médecin.

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