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Illustration éditoriale du symptôme « Infertilité masculine » : branches d'olivier et graines évoquant la vitalité masculine et l'enracinement
Orientation santé naturelle

Infertilité masculine

Incapacité à obtenir une grossesse après 12 mois de rapports réguliers non protégés, attribuable à une altération de la quantité, de la mobilité ou de la forme des spermatozoïdes.

Description du symptôme

Incapacité à obtenir une grossesse après 12 mois de rapports réguliers non protégés, attribuable à une altération de la quantité, de la mobilité ou de la forme des spermatozoïdes.

Difficulté à concevoir d'origine masculine, le plus souvent liée à une anomalie du spermogramme (oligospermie, asthénospermie, tératospermie), responsable d'environ 50% des cas d'infertilité de couple.

Causes fréquentes

  • Varicocèle (cause #1 traitable); infections génitales (chlamydia

  • prostatite); cryptorchidie ou séquelles d'oreillons; déficit en testostérone ou en zinc; tabac

  • alcool

  • cannabis; obésité; chaleur (saunas

  • ordinateur sur les genoux); pesticides et perturbateurs endocriniens; antécédents de chimiothérapie; stress chronique et carences en antioxydants.

Quand consulter un professionnel

Quand consulter un médecin

Consultez un andrologue ou urologue après 12 mois de rapports réguliers sans grossesse (6 mois si la partenaire a >35 ans). Un spermogramme et un dosage hormonal (testostérone, FSH, LH) sont la première étape. Consultation urgente si: douleur ou masse testiculaire, érection douloureuse, antécédent de testicule non descendu, traumatisme scrotal récent.

En cas d'urgence médicale : appelez le 15 (SAMU) ou le 18 (Pompiers) ou rendez-vous aux urgences les plus proches.

Recettes utiles

Articles approfondis

Symptômes liés

Prévention & habitudes

Habitudes pour la vitalité

  • Veiller à la qualité du sommeil — la testostérone se produit principalement la nuit
  • Réduire le stress chronique (cortisol élevé réduit la testostérone)
  • Maintenir un apport suffisant en zinc (huîtres, graines de courge, légumineuses)
  • Pratiquer un sport de résistance (musculation légère) 2–3 fois par semaine
  • Éviter les expositions prolongées aux perturbateurs endocriniens (plastiques, certains pesticides)

* Ces conseils sont des recommandations générales de mode de vie. Ils ne remplacent pas un suivi médical individualisé. Consultez un professionnel de santé pour un programme adapté à votre situation personnelle.