Plantes pour la fertilité au Togo : djéka, moringa yovotsi, bissap, tétrapleura
au Togo
Plantes fertilité au Togo : préparations, prix Grand Marché Lomé, marché Kpalimé. Djéka, yovotsi, gbeflo, Newbouldia, tétrapleura — guide honnête.

Plantes pour la fertilité — Togo
Quelles plantes peuvent soutenir la fertilité féminine au Togo ?
Mis à jour le 5 mai 2026
Pour une femme à Lomé, à Kara, à Kpalimé ou à Atakpamé qui cherche à préparer son corps à la conception, la pharmacopée togolaise offre un panier identifiable, accessible au marché, et documenté en partie par la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Lomé. Cette page rassemble les cinq plantes les plus pertinentes en pré-conception, leurs préparations traditionnelles, leurs prix indicatifs aux marchés Assigamé, Adawlato et Kpalimé, et les erreurs courantes à éviter.
Avant tout, un cadre. Les plantes décrites ici ne traitent pas l'infertilité tubaire (trompes obstruées par séquelles de chlamydia ou autres IST), ni les fibromes utérins symptomatiques qui demandent une échographie au CHU Sylvanus Olympio et parfois un geste chirurgical. Elles accompagnent un parcours fonctionnel ovulatoire — régularisation du cycle, soutien micronutritionnel, préparation pré-conceptionnelle. Pour un couple sans antécédent particulier, la règle internationale reste claire : avant 35 ans, consulter après 12 mois de rapports réguliers sans grossesse ; à partir de 35 ans, après 6 mois. Dépasser ces délais en se reposant uniquement sur les tisanes est statistiquement coûteux.
Cette page se lit comme un guide pratique : un panorama des cinq plantes, comment les préparer dans la cuisine togolaise, où les acheter et à quel prix, les erreurs fréquentes, et la combinaison plantes / alimentation / médecine la plus rationnelle pour le contexte togolais. Elle se complète par le guide pillar fertilité féminine au Togo, qui aborde le diagnostic, les contre-indications en grossesse et les recours médicaux.
Les 5 plantes les mieux documentées en pharmacopée togolaise pour la fertilité
Cinq plantes — quatre africaines de la pharmacopée togolaise, une endémique régionale ouest-africaine — concentrent l'essentiel des données utiles. Aucune n'est un traitement de l'infertilité ; chacune apporte un soutien spécifique, à condition d'être préparée correctement et arrêtée à la confirmation de grossesse pour celles qui sont contre-indiquées.
1. Djéka (Justicia secunda)
La plante reine au Togo. Le djéka est documenté en pharmacopée togolaise par Karou et al. (Université de Lomé, J Ethnopharmacol 2011) et figure dans l'étude éthnobotanique du Pan African Medical Journal (2014) couvrant Togo et RDC. Les femmes Ewe le préparent traditionnellement pour "préparer le corps à la conception" et "nettoyer l'utérus" en pré-conception. Préparation : décoction d'une poignée de feuilles fraîches dans 1 litre d'eau, ébullition 15 minutes, 1 à 2 tasses par jour en phase folliculaire (J5 à J14). Dose indicative ; consulter un professionnel de santé qualifié avant utilisation prolongée. Précaution : arrêter à la confirmation de grossesse.
2. Yovotsi / Moringa (Moringa oleifera)
Le moringa, appelé yovotsi en Ewe, est l'apport pré-conceptionnel nutritionnel le plus accessible. Les feuilles concentrent folates (vitamine B9), fer biodisponible, zinc, calcium, acides aminés essentiels — les micronutriments dont l'OMS recommande la supplémentation avant la grossesse. Étude clé : Journal of Food Science and Technology, 2016 — propriétés antioxydantes et apport en fer documentés. Préparation : 1 à 2 cuillères à soupe de poudre de feuilles séchées par jour, dans la sauce, le jus ou l'eau tiède (jamais bouillante). Précaution capitale : feuilles uniquement ; racines et écorce contre-indiquées car utérotoniques.
3. Gbeflo / Bissap (Hibiscus sabdariffa)
Le bissap, gbeflo en Ewe, est consommé quotidiennement au Togo. En pré-conception, il apporte vitamine C et anthocyanines qui améliorent l'absorption du fer alimentaire — point critique dans un pays où plus de 50 % de la population vit avec une anémie chronique. Préparation : 30 g de fleurs séchées dans 1 litre d'eau bouillante, infusion 10 minutes, à boire frais ou tiède. Dose : 2 à 3 tasses par jour maximum en phase de tentative. Précaution : à dose élevée et prolongée, le bissap est emménagogue — arrêter à la confirmation de grossesse.
4. Newbouldia laevis (mãgblɔ́ en Ewe)
Documenté dans les pharmacopées Ewe comme tonique féminin et soutien fertilité. Mentionné par Karou et al. (Université de Lomé, 2011) dans la pharmacopée togolaise. Les preuves cliniques restent limitées ; l'usage est principalement traditionnel et transmis par les tradipraticiens reconnus. Préparation : décoction d'écorce ou de feuilles selon la transmission locale. Dose : suivre le conseil d'un tradipraticien expérimenté ou d'un herboriste reconnu du marché Adawlato. Précaution : éviter en grossesse confirmée et chez les personnes sous traitement hormonal.
5. Tétrapleura tetraptera (fruit à 4 côtés)
Endémique des forêts tropicales du Togo et du Bénin voisin. Son fruit séché à quatre ailes est utilisé dans le sud Ewe pour la régulation du cycle lutéal et les préparations post-partum. Étude in vitro et animale (Awe SO, 1999) documentant une activité progestomimétique — effet imitant la progestérone, hormone de la phase lutéale. Données humaines limitées. Préparation : 1/4 de fruit séché dans 500 ml d'eau, infusion 10-15 minutes, 1 tasse par jour en phase lutéale (J14 à J28). Précaution : arrêter à la confirmation de grossesse ; éviter en cas de grossesse antérieure compliquée.
Comment préparer ces plantes en pharmacopée togolaise ?
Une bonne plante mal préparée perd l'essentiel de son utilité. Les techniques transmises par les femmes du marché d'Assigamé et les tradipraticiens du sud Togo suivent une logique précise — durée d'ébullition, partie de la plante, ordre d'ajout. Voici les préparations les plus fiables, calibrées pour un usage domestique sûr.
Décoction de djéka — la préparation traditionnelle togolaise. Prendre une généreuse poignée de feuilles fraîches (environ 30 g) ou 15 g de feuilles séchées. Faire bouillir 1 litre d'eau, ajouter les feuilles, laisser à ébullition douce pendant 15 minutes. Filtrer dans une carafe en verre. Boire 1 à 2 tasses par jour, idéalement le matin à jeun et l'après-midi, en phase folliculaire (J5 à J14). Conservation au réfrigérateur 24 heures maximum.
Infusion de bissap (gbeflo). Mettre 30 g de fleurs séchées dans 1 litre d'eau bouillante. Couvrir et laisser infuser 10 minutes — pas plus, sinon le goût devient âcre. Filtrer, sucrer modérément avec un peu de miel ou rien (l'amertume est traditionnelle). Servir frais ou tiède. La version froide se trouve partout à Lomé l'après-midi ; la version tiède est plus digeste le soir.
Moringa (yovotsi) en poudre. La règle clé : jamais d'eau bouillante. La chaleur extrême détruit la vitamine C et altère certains acides aminés thermo-sensibles. Verser 1 à 2 cuillères à soupe de poudre dans une tasse d'eau tiède (40-50°C), un jus d'orange, du yaourt, ou directement dans la sauce arachide en fin de cuisson hors feu. Pour l'allaitement (galactagogue documenté), les femmes du sud Togo l'intègrent dans la bouillie de mil ou la sauce gboma quotidienne.
Tétrapleura tetraptera (fruit à 4 côtés). Casser 1/4 de fruit séché en morceaux. Mettre dans 500 ml d'eau froide, porter à ébullition, baisser le feu et laisser frémir 10 à 15 minutes. Filtrer. Boire 1 tasse par jour en phase lutéale. La préparation est volontairement plus dosée que pour une infusion classique car les principes actifs du tétrapleura demandent une extraction par décoction.
Conseil sourcing universel. Préférer les vendeurs connus du Grand Marché d'Assigamé ou du marché Adawlato, qui pratiquent depuis des années et savent identifier la plante fraîche. Les sachets industriels non identifiés vendus en boutique générale posent un risque d'adultération ou de mauvaise espèce. Pour le Newbouldia laevis et le tétrapleura en particulier, demander conseil à un tradipraticien reconnu, dont la liste est disponible auprès du Ministère de la Santé qui agrée la profession depuis 2001.
Où trouver et combien coûtent ces plantes à Lomé et Kpalimé ?
Les prix indicatifs ci-dessous correspondent aux prix observés début 2026 aux marchés togolais. Les variations saisonnières et selon le vendeur peuvent atteindre 30 à 40 %.
Au Grand Marché de Lomé (Assigamé), les plantes sèches sont concentrées dans la section herboristerie. Le djéka séché coûte entre 500 et 1 500 FCFA les 100 g, selon la fraîcheur et la qualité. Le bissap (gbeflo) en fleurs séchées varie de 500 à 1 000 FCFA les 100 g — l'un des produits les moins chers et les plus disponibles. La poudre de moringa (yovotsi) artisanale, souvent préparée par des coopératives féminines de la région maritime, se trouve à 1 500 à 2 500 FCFA les 100 g.
Au marché Adawlato (centre de Lomé), la sélection est plus restreinte mais les herboristes spécialisés proposent des plantes plus rares (Newbouldia, securidaca, certains mélanges traditionnels). Les prix sont légèrement plus élevés mais la qualité est généralement meilleure pour les acheteurs réguliers.
Au marché de Kpalimé (zone forestière du sud-ouest), le tétrapleura tetraptera (fruit à 4 côtés) est plus disponible et moins cher qu'à Lomé — 1 000 à 2 000 FCFA pour 4 à 5 fruits entiers, soit l'équivalent de plusieurs semaines de consommation. Cette région est aussi un meilleur point d'achat pour Newbouldia laevis et pour les plantes forestières en général.
En pharmacie à Lomé (Pharmacie de la Paix, Pharmacie Centrale, et les ~150 officines enregistrées), le moringa est disponible en gélules, souvent issues de filières ITRA (Institut Togolais de Recherche Agronomique) ou de marques pan-africaines, à 3 000 à 8 000 FCFA selon le dosage et la marque. La galenique pharmaceutique apporte une garantie d'analyse mais à un coût quatre à cinq fois supérieur à la poudre du marché.
Côté réglementation, la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires (DPML) du Ministère de la Santé reconnaît le moringa, le bissap et plusieurs plantes documentées comme compléments alimentaires — pas comme médicaments. Les allégations thérapeutiques explicites ("guérit l'infertilité") sont interdites sur les emballages, ce qui distingue les produits sérieux des contrefaçons à étiquette miracle. Méfiance pour les sachets sans nom de fabricant ou avec promesses de grossesse en quelques semaines : ce sont des signaux d'arnaque, pas de pharmacopée traditionnelle.
Quelles erreurs éviter dans un parcours de fertilité au Togo ?
Trois erreurs reviennent dans la pratique togolaise et coûtent souvent du temps précieux — du temps qui, après 35 ans, ne se rattrape pas.
Première erreur : prendre des plantes pendant plus de 12 mois sans consulter. La règle internationale est claire et s'applique au Togo comme partout — avant 35 ans, 12 mois de rapports réguliers sans grossesse justifient une consultation gynécologique. Après 35 ans, le délai descend à 6 mois. Continuer indéfiniment djéka et moringa sans bilan revient à ignorer une éventuelle cause structurelle (SOPK, fibromes, séquelles tubaires) qui ne répond pas aux plantes.
Deuxième erreur : ignorer les signes d'alerte qui orientent vers SOPK ou fibromes. Cycles très irréguliers, hirsutisme, prise de poids abdominale rapide, règles très abondantes ou prolongées, douleurs pelviennes : ces signaux justifient une échographie pelvienne au CHU Sylvanus Olympio ou en clinique privée à Lomé, pas trois mois supplémentaires de tisanes. Plus de 50 % de la population togolaise vit avec une anémie chronique — un dosage de la ferritine et une numération-formule sanguine sont accessibles dans la plupart des laboratoires de Lomé et orientent simplement la prise en charge.
Troisième erreur, peut-être la plus coûteuse : ne pas faire le spermogramme du partenaire. La cause masculine représente environ 30 % des infertilités du couple, mais elle est rarement explorée en première intention au Togo, où la pression sociale fait porter la "responsabilité" à la femme. Un spermogramme à Lomé est une analyse simple, peu coûteuse, et incontournable. Le faire avant six mois de tisanes pour la femme évite des parcours déséquilibrés où l'un des partenaires est exhaustivement exploré et l'autre ignoré.
Drapeaux rouges qui justifient une consultation immédiate, sans attendre les seuils de 6 ou 12 mois : douleur pelvienne sévère, ménorragies (règles très abondantes), antécédents d'infection sexuellement transmissible non traitée, ou cycles totalement absents pendant plus de 3 mois sans grossesse. Le délai à ces signaux n'est pas une vertu — c'est une perte sèche.
Une dernière erreur, culturelle celle-là : laisser la pression sociale togolaise dicter le tempo. Le stress chronique que crée le tabou autour de l'infertilité féminine au Togo perturbe lui-même l'axe ovulatoire — le cortisol élevé sur des mois entiers altère la régulation hypothalamo-hypophyso-ovarienne. Construire un cercle de soutien (sage-femme communautaire, gynécologue, partenaire engagé, et pourquoi pas un accompagnement psychologique discret) fait partie du protocole de fertilité, au même titre que les plantes et l'alimentation.
Quel parcours combiner — plantes, alimentation togolaise, médecine ?
La stratégie la plus rationnelle pour le contexte togolais combine trois piliers, dans cet ordre : alimentation togolaise pré-conceptionnelle, plantes ciblées, suivi gynécologique. Aucun ne remplace les autres.
Côté alimentation : la sauce gboma (feuilles d'amarante) avec poisson fumé deux à trois fois par semaine apporte des folates et du fer biodisponible. La poudre de moringa (yovotsi) intégrée quotidiennement dans la sauce arachide ou le riz au gras enrichit silencieusement les apports en fer et zinc. La papaye mûre apporte la vitamine C qui amplifie l'absorption du fer. La pâte de maïs (akume) accompagnée de légumes longuement mijotés stabilise la glycémie — important si SOPK est suspecté.
Côté plantes : un protocole simple peut se construire autour du djéka en phase folliculaire (J5-J14, 1 à 2 tasses par jour pendant 3 mois maximum sans réévaluation), du tétrapleura tetraptera en phase lutéale (J14-J28, 1 tasse par jour) et du bissap modéré quotidien. Tout ajout du Newbouldia laevis ou de plantes plus rares devrait passer par un tradipraticien reconnu ou un herboriste expérimenté du marché Adawlato.
Côté limites : limiter le sodabi et toute consommation d'alcool en phase de tentative ; modérer le cube Maggi (excès de sodium) et le café (>3 tasses/jour est associé à un délai à la conception allongé dans plusieurs études).
Côté médical : ne pas dépasser les seuils de 12 mois (avant 35 ans) ou 6 mois (à partir de 35 ans) avant un bilan au CHU Sylvanus Olympio, en clinique privée ou auprès d'une sage-femme communautaire. Faire le spermogramme du partenaire en parallèle, dès le début du parcours. Un dosage de ferritine et une numération-formule sanguine sont des examens simples et utiles dans le contexte togolais d'anémie chronique élevée.
Pour comprendre le cadre complet (épidémiologie, contre-indications en grossesse, recours médicaux togolais), revenir au guide pillar fertilité féminine au Togo. Les plantes ne traitent pas l'infertilité tubaire ni les fibromes symptomatiques — un bilan gynécologique au CHU Sylvanus Olympio ou en clinique reste indispensable. Les plantes accompagnent. Elles ne remplacent jamais le bilan.
Sources
- Karou SD et al., Journal of Ethnopharmacology, 2011 — Pharmacopée togolaise, Université de Lomé.
- Pan African Medical Journal, 2014 — Étude éthnobotanique Togo / RDC sur les plantes en santé reproductive féminine.
- Awe SO et al., 1999 — Tetrapleura tetraptera : activité progestomimétique (in vitro et modèle animal).
- Journal of Food Science and Technology, 2016 — Profil antioxydant et nutritionnel de la feuille de moringa.
- OMS Afrique — Infertilité Afrique subsaharienne (1 couple sur 4).
- OMS Togo / Ministère de la Santé du Togo — Anémie chronique et supplémentation en fer.
- Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires (DPML), Ministère de la Santé du Togo — Cadre réglementaire des compléments à base de plantes.
- Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) — Filière moringa.
Articles — Togo
Questions fréquentes
- Combien coûte le djéka au Grand Marché de Lomé ?
Au Grand Marché de Lomé (Assigamé), le djéka séché coûte entre 500 et 1 500 FCFA les 100 g chez les herboristes, selon la fraîcheur. Cela représente plusieurs semaines de consommation pour une décoction quotidienne. Préférer un vendeur reconnu plutôt qu'un sachet industriel non identifié.
- Comment préparer la décoction de djéka au Togo ?
Faire bouillir 1 litre d'eau, ajouter une poignée de feuilles fraîches de djéka (environ 30 g), laisser à ébullition douce 15 minutes, filtrer. Boire 1 à 2 tasses par jour en phase folliculaire (J5 à J14). Conservation au réfrigérateur 24 heures maximum. Arrêter à la confirmation de grossesse.
- Le moringa yovotsi est-il sans risque pendant l'allaitement ?
Les feuilles de moringa (yovotsi en Ewe) sont galactagogues documentées et sans danger en allaitement aux doses alimentaires (1 à 2 cuillères à soupe de poudre par jour). Les racines et l'écorce restent contre-indiquées car utérotoniques. Préférer la poudre artisanale du marché ou les gélules ITRA en pharmacie.
- Quelle plante africaine pour réguler les règles ?
Au Togo, le djéka (Justicia secunda) est traditionnellement utilisé pour la régulation du cycle féminin, documenté dans la pharmacopée togolaise (Karou et al., 2011). Le bissap (gbeflo) accompagne sur le plan nutritionnel (fer, vitamine C). Une irrégularité persistante justifie une échographie au CHU Sylvanus Olympio pour exclure SOPK ou fibromes.
- Où acheter le tétrapleura tetraptera (fruit à 4 côtés) au Togo ?
Le marché de Kpalimé, en zone forestière du sud-ouest togolais, est le meilleur point d'achat — 1 000 à 2 000 FCFA pour 4 à 5 fruits entiers. À Lomé, les herboristes du marché Adawlato proposent le fruit séché plus difficilement et à prix plus élevé. Demander conseil à un tradipraticien reconnu pour la préparation.
- Que faire si je n'arrive pas à concevoir après 12 mois à Lomé ?
Avant 35 ans, douze mois sans grossesse justifient une consultation gynécologique au CHU Sylvanus Olympio ou en clinique privée à Lomé. Faire le spermogramme du partenaire en parallèle (cause masculine 30 %). Une échographie pelvienne et un bilan hormonal orientent la suite. Les plantes accompagnent ce parcours, elles ne le remplacent pas.
Explorer dans Fertilité & femme
Explorer d'autres thèmes

Vitalité masculine
Solutions naturelles pour la vitalité, l'énergie et la santé masculine.

Diabète & glycémie
Contrôlez votre glycémie naturellement avec les plantes médicinales africaines.

Minceur & silhouette
Perdez du poids durablement avec des solutions naturelles adaptées à l'Afrique.

Tension artérielle
Réglez naturellement votre tension artérielle avec les plantes médicinales.

Énergie & fatigue
Retrouvez énergie et vitalité grâce aux plantes et remèdes naturels africains.

Beauté & peau
Révélez votre éclat naturel avec les soins et plantes de beauté africaines.

Digestion & ventre
Soulagement naturel des troubles digestifs et ventre gonflé.






