Plantes médicinales à Madagascar
Explorez les plantes médicinales utilisées à Madagascar, leurs bienfaits prouvés et leurs usages traditionnels.


Basilic sacré (Tulsi)
Ocimum sanctum
Citronnelle
Nom local : Veromanitra

Cocotier (huile de coco)
Nom local : Voanio

Eucalyptus
Nom local : Kininina-malagasy
Girofle (clou de girofle)
Nom local : Jirofo / Jirofora (malgache)
Goyave (feuilles de goyavier)
Nom local : Goavy

Jamblon
Nom local : Rotra
Jujubier (jujube)
Nom local : Mokonazy (malgache)

Mangoustanier
Nom local : Mangostan

Masonjoany
Santalina madagascariensis

Momordique amère
Nom local : Margoze

Pervenche de Madagascar
Nom local : Vonenina

Rauvolfia (serpentina)
Rauvolfia serpentina

Ravintsara
Cinnamomum camphora ct cinéole

Tamarinier
Nom local : Madiro

Acacia nilotica (gonakier)
Acacia nilotica

Acajou bord-de-mer
Khaya grandifoliola

Acérola
Malpighia emarginata

Agripaume cardiaque
Leonurus cardiaca

Ail cru
Allium sativum

Aloe vera
Aloe barbadensis miller

Amandier (huile d'amande douce)
Prunus dulcis

Anacardier (feuilles)
Anacardium occidentale

Ananas
Ananas comosus

Anchomanès, langue de bœuf
Anchomanes difformis

Anis vert
Pimpinella anisum

Arganier
Argania spinosa

Argousier
Hippophae rhamnoides

Armoise annuelle
Artemisia annua

Armoise blanche (Chih)
Artemisia herba-alba

Ashwagandha
Withania somnifera

Aubépine
Crataegus monogyna

Aubergine africaine (feuilles)
Solanum aethiopicum

Avocatier (feuilles)
Persea americana

Badiane (anis étoilé)
Illicium verum

Bahia
Hallea ciliata

Baobab
Adansonia digitata

Bardane
Arctium lappa

Basilic africain
Ocimum gratissimum

Bissap (Hibiscus)
Hibiscus sabdariffa

Bois bandé africain (Uvaria chamae)
Uvaria chamae

Bouleau blanc
Betula pendula

Bourrache officinale
Borago officinalis

Bugle ivette
Ajuga iva

Cacaoyer
Theobroma cacao
Caïlcédrat (Khaya senegalensis)
Khaya senegalensis

Camomille
Matricaria chamomilla

Canne d'Afrique (Costus)
Costus afer

Cannelle de Ceylan
Cinnamomum verum

Caroubier
Ceratonia siliqua

Carvi (graines)
Carum carvi

Casse fétide
Senna occidentalis

Cassia italica
Cassia italica

Cassis (feuilles)
Ribes nigrum

Catuaba
Erythroxylum catuaba

Citron
Citrus limon

Clausène anisée (Faux anis)
Clausena anisata

Cnestis ferrugineuse
Cnestis ferruginea

Coriandre (graines)
Coriandrum sativum

Corossol
Annona muricata

Cresson alénois
Lepidium sativum

Cresson de fontaine
Nasturtium officinale

Crinum lys d'eau
Crinum jagus

Cumin (graines)
Cuminum cyminum

Curcuma
Curcuma longa

Cynorhodon (Églantier)
Rosa canina

Damiana
Turnera diffusa

Datte Medjool
Phoenix dactylifera

Desmodium
Desmodium adscendens

Ditakh
Detarium microcarpum

Djansang
Ricinodendron heudelotii

Djéka
Justicia secunda

Dong Quai
Angelica sinensis

Éleuthérocoque
Eleutherococcus senticosus

Épimède, herbe au bouc, horny goat weed
Epimedium grandiflorum

Fagara, poivre de Sénégal
Zanthoxylum zanthoxyloides

Fenouil
Foeniculum vulgare

Fenugrec
Trigonella foenum-graecum

Fleur d'oranger (néroli)
Citrus aurantium var. amara

Framboisier (feuilles)
Rubus idaeus

Fruit à 4 côtés
Tetrapleura tetraptera

Fucus vésiculeux
Fucus vesiculosus

Garcinia cambogia
Garcinia cambogia

Gattilier
Vitex agnus-castus

Gezzah
Pituranthos chloranthus

Gingembre africain
Nom local : Sakamalao

Ginseng africain (Mondia)
Mondia whitei

Ginseng asiatique
Panax ginseng

Globulaire turbith
Globularia alypum
Gnetum (okok / fumbwa)
Gnetum africanum
Gombo
Abelmoschus esculentus
Grenade (grenadier)
Punica granatum

Griffonia
Griffonia simplicifolia

Guarana
Paullinia cupana

Gui blanc
Viscum album

Henné
Lawsonia inermis

Herbe à bouc (Ageratum)
Ageratum conyzoides

Iboga
Tabernanthe iboga

Jojoba
Simmondsia chinensis

Kaf Maryam
Anastatica hierochuntica

Karité
Vitellaria paradoxa

Khella (Ammi visnaga)
Ammi visnaga

Kinkéliba
Combretum micranthum

Konjac
Amorphophallus konjac

Kpoli
Securidaca longepedunculata

Lavande officinale
Lavandula angustifolia

Lentisque (Pistachier lentisque)
Pistacia lentiscus

Luzerne (Alfalfa)
Medicago sativa

Maca andine
Lepidium meyenii

Maniguette
Aframomum melegueta

Marrube blanc
Marrubium vulgare

Mauve sylvestre
Malva sylvestris

Mbom
Alchornea cordifolia

Mélisse officinale
Melissa officinalis

Menthe pouliot
Mentha pulegium

Menthe verte
Mentha spicata

Millepertuis
Hypericum perforatum

Mombin
Spondias mombin

Mondia, racine de mondia
Mondia whitei

Moringa
Nom local : Ananambo

Mucuna
Mucuna pruriens

Neem
Azadirachta indica
Néré
Parkia biglobosa

Newbouldia
Newbouldia laevis

Nger
Guiera senegalensis

Nigelle noire
Nigella sativa

Noix de cola
Cola nitida

Nopal (figuier de Barbarie)
Opuntia ficus-indica

Oignon
Allium cepa

Olivier (feuilles)
Olea europaea

Onagre
Oenothera biennis

Orthosiphon
Orthosiphon stamineus

Ortie piquante
Urtica dioica

Oubli
Pentadiplandra brazzeana

Palmier nain, sabal
Serenoa repens

Pamplemousse
Citrus paradisi

Papaye
Carica papaya

Parquétina noir
Parquetina nigrescens

Passiflore
Passiflora incarnata

Paullinia pennée
Paullinia pinnata
Persil
Petroselinum crispum
Petit cola (Garcinia kola)
Garcinia kola

Picralima (Akuamma)
Picralima nitida

Piliostigma de Thonning
Piliostigma thonningii

Piloselle
Hieracium pilosella

Piment de Cayenne
Capsicum annuum

Pissenlit
Taraxacum officinale

Poivre de Guinée
Xylopia aethiopica

Poivre uziza, poivre d'Afrique de l'Ouest
Piper guineense

Pomme cannelle sauvage (Annona)
Annona senegalensis

Pygeum africain
Nom local : Vorondreo

Queues de cerise
Prunus cerasus

Radis noir
Raphanus sativus var. niger

Rauvolfia africaine (Bois amer)
Rauvolfia vomitoria

Reine-des-prés
Filipendula ulmaria

Rhodiola
Rhodiola rosea

Ricin (huile de ricin)
Ricinus communis

Romarin officinal
Rosmarinus officinalis

Rose de Damas
Rosa damascena

Roucouier
Bixa orellana
Safou
Dacryodes edulis

Saucissonnier
Kigelia africana

Sauge officinale
Salvia officinalis

Scrofulaire noueuse
Scrophularia nodosa

Séné
Senna alexandrina

Shatavari
Asparagus racemosus

Souchet comestible (Tigernut)
Cyperus esculentus

Souchet rond (Cyperus rotundus)
Cyperus rotundus

Souci officinal (calendula)
Calendula officinalis

Spiruline
Arthrospira platensis

Stévia
Stevia rebaudiana

Tamarinier noir, dialium
Dialium guineense

Thé vert
Camellia sinensis

Thym
Thymus vulgaris

Tilleul (aubier et bractées)
Tilia cordata

Tongkat Ali, longjack
Eurycoma longifolia

Trèfle rouge
Trifolium pratense

Tribulus terrestre
Tribulus terrestris

Valériane
Valeriana officinalis

Vernonia (Feuille amère)
Vernonia amygdalina

Verveine des Indes
Cymbopogon citratus

Verveine odorante
Aloysia citrodora

Yam sauvage (Dioscorée)
Dioscorea villosa

Yohimbé
Pausinystalia yohimbe

Zaatar marocain
Origanum compactum
Questions fréquentes
Retrouvez les réponses aux questions les plus posées sur ce sujet.
- Quelle est la plante médicinale la plus emblématique de Madagascar ?
La pervenche de Madagascar (vonenina, <em>Catharanthus roseus</em>) est la plante malgache la plus connue mondialement, à l'origine de la vinblastine et de la vincristine utilisées contre les leucémies. L'IMRA en a tiré le Madeglucyl, phytomédicament antidiabétique. À l'intérieur du pays, l'ananambo (moringa) est probablement la plante la plus consommée au quotidien dans le foyer.
- Où acheter des plantes médicinales fraîches à Antananarivo ?
Le marché d'Analakely, en plein cœur de la capitale, et le marché de Tsaralalàna sont les références pour les plantes médicinales fraîches à Antananarivo. Les vendeuses spécialisées tiennent leurs étals dans la même allée depuis des années. Privilégiez la même vendeuse régulièrement — la fraîcheur, l'origine et le prix d'ami se construisent sur la durée et la fidélité.
- Le vahona malgache est-il le même qu'un aloe vera ordinaire ?
Non. Le vahona (<em>Aloe macroclada</em>) est une espèce d'aloès strictement endémique de Madagascar, distincte phytochimiquement de l'<em>Aloe vera</em> (<em>Aloe barbadensis</em>) importé. Le CNARP Antananarivo a documenté ses propriétés cardiovasculaires et métaboliques particulières. C'est l'un des moats endémiques de la pharmacopée malgache, impossibles à répliquer ailleurs.
- Le masonjoany est-il efficace contre les taches sur le visage ?
Le masonjoany est la pâte cosmétique nationale de Madagascar, appliquée traditionnellement sur le visage pour la protection UV, l'éclat du teint et l'effet anti-âge. C'est un rituel beauté ancestral encore très vivant, particulièrement chez les femmes des Hautes Terres et de la côte ouest.
- Peut-on cultiver des plantes médicinales malgaches dans son jardin ?
Oui — l'ananambo (moringa), le sakamalao (gingembre), le tamotamo (curcuma), le ravintsara (qui devient un arbre) et plusieurs brèdes du romazava poussent très bien dans les jardins urbains et ruraux malgaches. L'ananambo, en particulier, atteint trois mètres en six mois. Les plantes endémiques (katrafay, vahona, masonjoany) sont des plantes de forêt — non cultivables en jardin urbain ordinaire.
- Les plantes malgaches sont-elles efficaces pour les enfants ?
Certaines plantes douces (sakamalao très dilué, ranon'apango — eau de riz brûlé — boisson familiale traditionnelle, miel local après un an) conviennent aux enfants à partir de trois ans en très petite quantité. La majorité des décoctions concentrées (vahona, vonenina, écorce de katrafay) ne sont pas adaptées avant douze ans. Demandez systématiquement l'avis du pédiatre.
À savoir avant de parcourir cette encyclopédie
Madagascar n'est pas un consommateur passif de la pharmacopée mondiale. C'est l'un des pays les plus riches au monde en plantes médicinales endémiques — plus de 90 % de la flore est unique à l'île. L'IMRA (Institut Malgache de Recherches Appliquées), fondé en 1957 par le Pr. Albert Rakoto Ratsimamanga, a documenté plus de cent plantes traditionnelles malgaches et développé des phytomédicaments comme Madeglucyl, dérivé de la pervenche de Madagascar (vonenina) pour le diabète. Aucun site européen ne cite l'IMRA — c'est le moat structurel le plus puissant de la pharmacopée francophone africaine.
Cette encyclopédie référence les plantes les plus utiles à Madagascar — celles qui poussent dans les jardins, qui se vendent au marché d'Analakely et de Tsaralalàna à Antananarivo, qui figurent dans les pratiques des ombiasy depuis des générations. Aucune n'est présentée comme remède universel. Chacune renvoie à un usage transmis, à une documentation IMRA ou universitaire quand elle existe, et à une indication claire de prudence. La règle de fond reste : consulter un professionnel de santé qualifié avant toute cure prolongée, surtout si vous prenez déjà un traitement.
Les plantes endémiques emblématiques
Six plantes ancrent l'identité phytothérapique malgache. Quatre d'entre elles sont strictement endémiques — elles n'existent qu'à Madagascar — et constituent le moat le plus puissant de la pharmacopée francophone africaine.
- Vonenina — pervenche de Madagascar (Catharanthus roseus). Endémique de Madagascar, mondialement célèbre pour la vinblastine et la vincristine utilisées contre les leucémies. L'IMRA en a tiré le Madeglucyl, phytomédicament antidiabétique. Décoction de feuilles (sensible — dose stricte). Citation IMRA obligatoire pour tout article qui la mentionne.
- Vahona (Aloe macroclada). Aloès endémique de Madagascar, distinct de l'Aloe vera générique. Documenté par le CNARP Antananarivo pour ses propriétés cardiovasculaires et métaboliques. Gel ou décoction. Usage interne avec prudence ; éviter pendant la grossesse.
- Ravintsara (Cinnamomum camphora ct. cinéole). Arbre aromatique endémique flagship. Huile essentielle ou tisane de feuilles. Soutien respiratoire et énergie. HE jamais ingérée sans avis médical.
- Masonjoany — pâte cosmétique malgache. Application de pâte fine sur le visage — protection UV, anti-âge, éclat du teint. Rituel beauté national emblématique. Endémique.
- Ananambo — moringa (Moringa oleifera). Aussi appelé brède mouroum. Poudre de feuilles ou brèdes fraîches dans la cuisine. Anti-anémie, énergie, soutien glycémique, récupération post-paludisme. La plante universelle malgache.
- Jirofo — clou de girofle (Syzygium aromaticum). Madagascar est le premier producteur mondial. Région d'Analanjirofo (« la forêt des girofliers »). Mâché, infusé ou intégré dans les plats. Digestion, vitalité, anti-inflammatoire.
D'autres plantes méritent leur fiche : sakamalao (gingembre), tamotamo (curcuma, étudié par l'Institut Pasteur de Madagascar), katrafay (Cedrelopsis grevei), hasina (dragonnier Dracaena marginata), voapaka (Uapaca spp.). Chacune sera ajoutée par publications successives.
Le marché d'Analakely et l'achat de plantes à Antananarivo
Le marché d'Analakely, en plein cœur d'Antananarivo, est la référence centrale pour la pharmacopée malgache. Avec Tsaralalàna, c'est le carrefour où vendeuses spécialisées, herboristes et tradipraticiens se croisent. Les bottes de sakamalao, les feuilles fraîches d'ananambo, les écorces de katrafay, les pâtes de masonjoany s'y trouvent à des prix accessibles.
Pour acheter intelligemment au marché malgache : privilégiez la même vendeuse chaque semaine, demandez l'origine et la fraîcheur, refusez les produits humides ou moisis, et négociez sans agressivité — le prix d'ami arrive après quelques visites de fidélité. Au-delà d'Analakely, plusieurs marchés-clés structurent l'accès dans les principales villes malgaches :
- Antananarivo — Marché d'Analakely et Tsaralalàna pour les plantes urbaines ; le marché d'Andravoahangy pour certaines plantes saisonnières.
- Toamasina (Tamatave) — accès direct aux plantes de la côte est, notamment au jirofo de la région d'Analanjirofo voisine.
- Antsiranana, Mahajanga — marchés du nord et de l'ouest pour les plantes des forêts sèches (katrafay, voapaka).
- Fianarantsoa — carrefour pour les plantes des hautes terres centrales.
Les ombiasy de quartier restent une source complémentaire — ils prescrivent les plantes adaptées au cas individuel, dans la tradition fomba gasy. Leur place est respectée et complémentaire de celle du médecin moderne.
Comment utiliser une plante médicinale à Madagascar
Trois préparations couvrent la majorité des usages malgaches. La tisane désigne au sens large toute plante mise dans l'eau chaude, infusée 5 à 10 minutes. C'est la voie la plus simple pour les feuilles fraîches d'ananambo, les feuilles de ravintsara, les rondelles de sakamalao.
La décoction demande une ébullition prolongée (10 à 15 minutes) et s'applique surtout aux écorces et racines : écorce de katrafay, racine de hasina, écorce de voapaka. La fiche-plante précisera quand l'écorce demande une vraie décoction et quand la feuille fraîche se contente d'une infusion.
La cuisson dans le plat est la troisième voie, particulièrement vivante à Madagascar. Le romazava — plat national de bouillon avec brèdes mafana, ananambo et anamamy — maintient la plante comme aliment, pas comme médicament. Cette voie d'usage sans excès est la plus ancrée dans la tradition fomba gasy. Le ranon'apango (eau de riz brûlé), boisson digestive quotidienne du foyer, suit la même logique : préparation alimentaire qui soutient la digestion sans surdosage possible.
Quelques règles de fond : une plante à la fois, pas de dosage prescrit ici (les doses traditionnelles sont des repères, pas des prescriptions), pas d'usage prolongé sans avis médical, et jamais d'auto-traitement chez l'enfant ou la femme enceinte sans consulter un professionnel — le vahona, le vonenina et plusieurs huiles essentielles sont contre-indiqués pendant la grossesse.
Quand consulter un professionnel de santé
L'encyclopédie ne remplace pas le médecin. Plusieurs situations imposent une consultation, en pharmacie de quartier, en centre de santé public, ou directement à l'hôpital — sans attendre l'effet d'une plante.
- Fièvre persistante au-delà de trois jours, particulièrement pendant la saison cyclonique (novembre–avril) ou en période de transmission palustre. Le test rapide TDR au plus vite — Madagascar enregistre 2,8 millions de cas de paludisme par an.
- Difficulté respiratoire, douleur thoracique, palpitations marquées — toujours urgentes.
- Saignement inhabituel (urines, selles, gencives, peau) — exige un examen clinique.
- Diabète diagnostiqué, hypertension, maladie chronique — les plantes ne remplacent pas le traitement. Le vonenina, en particulier, peut interagir avec les antihypertenseurs et les antidiabétiques. Mentionnez systématiquement à votre médecin les plantes que vous consommez.
- Femme enceinte ou enfant de moins de six ans — la phytothérapie auto-administrée demande l'accord du médecin ou du pédiatre.
L'ombiasy sérieux orientera lui-même vers la médecine moderne dans ces cas. La complémentarité existe à Madagascar — elle se construit en parlant aux deux soignants, et en gardant la transparence des deux côtés. Cette double caution (ombiasy + IMRA / Université d'Antananarivo) est une chance unique pour les Malgaches.